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Note de calcul : chute d'un jockey, pelouse vs rivière — l'importance de la distance de freinage

Une note de calcul de Paul Magès compare, chiffres à l'appui, l'effort ressenti par un jockey chutant sur 15 cm de pelouse ou 1 mètre d'eau, pour illustrer l'importance de la distance de freinage sur les efforts en jeu.

Note de calcul : chute d'un jockey, pelouse vs rivière — l'importance de la distance de freinage — page 22
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La page présente deux scénarios chiffrés de chute d'un jockey, à la même vitesse de départ de 36 km/h (10 m/s), pour un poids de 50 kg p. 22.

Cas 1 — chute sur pelouse

  • Amortissement sur 15 cm
  • Décélération : 330 m/s²
  • Effort ressenti : 1 650 kg
  • Durée du choc : 3/100 de seconde p. 22

Cas 2 — chute dans la rivière

  • Amortissement sur 1 mètre
  • Décélération : 50 m/s²
  • Effort ressenti : 250 kg
  • Durée du choc : 2/100 de seconde p. 22
CasDistance d'amortissementDécélérationEffort ressentiDurée du choc
Pelouse0,15 m330 m/s²1 650 kg3/100 s
Rivière1 m50 m/s²250 kg2/100 s

La note conclut explicitement que « ces exemples illustrent l'importance de la distance de freinage sur les efforts nécessaires pour l'assurer » p. 22.

Deux croquis accompagnent le texte : le premier montre un cavalier sautant une barrière avec une chute repérée à « 0,15 m » ; le second, un cavalier franchissant une rivière, avec une annotation partiellement illisible p. 22.

Contexte

Cette comparaison entre pelouse et rivière relève d'un exemple pédagogique classique de mécanique du choc : plus la distance sur laquelle un corps est freiné est grande, plus la décélération — et donc l'effort subi — est faible, à vitesse d'impact égale.

Ce principe est au cœur des recherches de Paul Magès sur la suspension hydropneumatique développée chez Citroën, où l'allongement de la course d'amortissement permet de réduire les efforts transmis aux occupants d'un véhicule, de façon analogue à l'eau qui amortit mieux qu'un gazon.

Regard d'archiviste

Ce court calcul, par son caractère imagé (un cavalier plutôt qu'une automobile), semble avoir une vocation pédagogique : illustrer simplement, par un exemple parlant, un principe physique que Magès applique ensuite à la sécurité automobile.

Il s'inscrit probablement dans une même démarche d'explication de la mécanique des chocs que l'on retrouve dans d'autres notes du fonds, comme les « Méthode pour ne pas casser les œufs » ou les Notes de calcul manuscrites sur les distances de sécurité, qui développent la même idée que la distance de freinage conditionne l'effort ressenti.

La date n'étant pas précisée dans le document, elle reste non déterminée avec certitude, mais la proximité thématique avec ces autres pièces suggère une origine dans le même contexte de réflexion sur la sécurité passive.

Datation

non datée

aucune date portée sur le document

Document

1 page

Source : « Scanner 5 août 2025 à 15.58.pdf », p. 22

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Catégorie

Technique

Note d'archivage

Feuillet autonome numéroté 1) 2) avec croquis, sujet distinct de l'autobus (p.22).