Note manuscrite du 29 juin 1959 : capacité par côté vs capacité par essieu
Note manuscrite de Paul Magès datée du 29 juin 1959, comparant une suspension hydropneumatique à capacité par côté et à capacité par essieu, avec un ajout technique du 1er juillet 1959 sur la séparation des volumes pour optimiser l'amortissement.

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Cette page manuscrite, datée du 29.6.59, s'intitule « Cas 1 [mot raturé] capacité par côté » p. 12. Paul Magès y poursuit une réflexion technique amorcée quelques jours plus tôt (24.6.59, mentionné en référence dans le texte lui-même).
Comparaison des deux dispositions
Il oppose la solution étudiée ici — une capacité par côté — à celle d'une capacité par essieu. Dans le cas « par côté », les pistons d'un même côté se déplacent dans le même sens, ce qui rend l'équilibre plus difficile à soutenir « car il y a variation de pression dans la capacité » p. 12. Magès note qu'il faudrait un « dispositif spécial » pour couper la communication « D G » lorsqu'il y a « débit d'échange » p. 12.
Note complémentaire du 1.7.59
Une seconde note, ajoutée sous une date raturée puis récrite en 1.7.59, développe une idée voisine : il y a intérêt à ne donner au cylindre que le volume strictement engendré par le déplacement du piston sur sa course. Le volume nécessaire à la flexibilité désirée doit être séparé « par une paroi ou un conduit », aussi bien pour le débattement que pour le contre-débattement p. 12. Cette disposition permettrait, selon Magès, d'obtenir le maximum d'amortissement, celui-ci ne pouvant se faire que « par étranglement au passage du cylindre vers la capacité et inversement » p. 12.
Plusieurs mots et passages du texte sont raturés ou incertains ; aucune conclusion ne peut en être tirée.
Contexte
À la fin des années 1950, Citroën développe et affine la suspension hydropneumatique équipant la DS, lancée en 1955. Les ingénieurs du bureau d'études, dont Paul Magès, cherchent alors à optimiser les circuits hydrauliques reliant cylindres et capacités (les sphères de suspension), afin de régler finement l'amortissement et la répartition des pressions entre roues.
Ces recherches s'inscrivent aussi dans des échanges avec des interlocuteurs extérieurs autour de solutions concurrentes ou complémentaires de « suspension à air », comme en témoignent d'autres pièces du même dossier — ce point relève du contexte général de l'archive et non du contenu de cette page précise.
Regard d'archiviste
Cette page appartient probablement à une série de notes de travail rapprochées dans le temps : elle se réfère explicitement à une réflexion du 24.6.59 et porte elle-même deux dates, 29.6.59 puis 1.7.59, suggérant que Magès y est revenu à quelques jours d'intervalle pour compléter son raisonnement p. 12.
Elle éclaire concrètement la méthode de travail de l'ingénieur : arbitrage entre architecture hydraulique (« par côté » vs « par essieu »), souci de minimiser les volumes morts pour préserver l'amortissement, et vigilance sur les échanges de pression entre circuits.
Elle se rattache vraisemblablement au même fil de réflexion que la note manuscrite du 24 juin 1959 sur les effets d'une capacité par côté ou par essieu et que celle traitant du cas d'une capacité par essieu, qui abordent la même comparaison technique quelques jours plus tôt.
Dans le même dossier

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Note de Magès du 19 juin 1961 : bilan de l'affaire Bongrand et comparaison des suspensions
Datation
29 juin 1959
Document
1 page
Source : « Scanner 5 août 2025 à 14.05.pdf », p. 12
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Catégorie
Note d'archivage
Date 29.6.59 portée en p.12 ; feuillet manuscrit autonome.
