Relevés graphiques de temps d'embrayage en fonction de la vitesse de commande (17 septembre 1933)
Une page de carnet d'essais manuscrite datée du 17 septembre 1933, où des courbes au crayon mesurent le temps de réponse d'un système d'embrayage selon la vitesse de commande.

Comprendre ce document
Dans ce document
Une page de carnet d'essais millimétré
Cette double page de papier quadrillé porte des courbes tracées au crayon, relevées lors d'un essai daté du « 17-9-33 » p. 22, soit le 17 septembre 1933.
Partie gauche : temps d'embrayage
La page supérieure présente trois courbes annotées « Ye 20 », « Ye 40 » et « Ye », montant rapidement puis se stabilisant en plateau. Un texte manuscrit vertical, en partie illisible, évoque un « Temps d'embrayage en fonction [incertain] de la valeur [incertain] [illisible] tiré [incertain] de la commande » avec la mention « 9/9 » p. 22. Deux accolades sous les courbes indiquent des durées de « 1' » et « 1'25 » p. 22.
Partie droite : vitesses moteur et embrayage
La page inférieure porte une échelle verticale de valeurs (de 600 à 2400, avec une échelle parallèle allant de 10 à 40) associée à plusieurs courbes. Des annotations signalent une « pente due au ralentissement de le vent pendant débrayage » p. 22, ainsi que des durées « 1'66 », « embrayage en 2"5 » et « embrayage en 5" » p. 22.
Des lignes de référence sont légendées « Duque », « Moteur », « accel », « Disque d'embrayage » et « Plateau moteur du contacteur / Moteur » p. 22. Une flèche désigne un point de « Déclanchement / Emb » p. 22. En bas de page figure la mention « Rapport réducteur 1/100 » p. 22.
Contexte
En 1933, Paul Magès travaille chez Citroën à une époque où l'entreprise explore de nombreuses solutions mécaniques pour ses véhicules, l'embrayage automatique ou semi-automatique faisant partie des recherches d'avant-guerre menées par plusieurs constructeurs. Ce type de relevé graphique, mesurant un temps de réponse mécanique en fonction d'une commande, correspond à une pratique classique d'essai en atelier de cette période, où l'instrumentation reposait largement sur des tracés manuels au crayon sur papier millimétré.
Rien dans le document ne permet cependant de rattacher cet essai à un modèle ou un projet Citroën précis : cette mise en perspective reste extérieure à l'archive elle-même.
Regard d'archiviste
Ce document semble être une feuille de mesures brutes, probablement issue d'un banc d'essai ou d'un montage expérimental destiné à étudier la réponse d'un système d'embrayage à une commande donnée. La précision des durées notées (« embrayage en 2"5 », « embrayage en 5" ») suggère un souci de quantifier un phénomène mécanique fin, dans un esprit d'ingénieur expérimentateur qui caractérisera plus tard les travaux de Magès sur la suspension hydropneumatique.
La date « 17-9-33 » situe ce relevé dans la même période que la chemise manuscrite « 1933 » listant plusieurs études techniques, qui mentionne notamment le « synchronisateur » — un thème proche de la question de l'embrayage abordée ici. Il est probable que cette page appartienne au même ensemble d'essais menés par Magès cette année-là, sans que l'on puisse l'affirmer avec certitude faute d'éléments supplémentaires dans le document.
Dans le même dossier

Croquis de commande de boîte de vitesses par câble Bowden (19-20 août 1933)

Feuillet 11 bis : solution actuelle de commande embrayage/accélérateur (11 mars 1933)

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Datation
17 septembre 1933
Document
1 page
Source : « Scanner 1 août 2025 à 16.41.pdf », p. 22
Catégorie
Note d'archivage
Date « 17-9-33 » portée en page 22 ; page de graphique isolée.
