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Feuillet 11 bis : solution actuelle de commande embrayage/accélérateur (11 mars 1933)

Note manuscrite datée du 11 mars 1933 décrivant étape par étape une solution de commande combinant embrayage et accélérateur, avec une mise en garde sur les risques de fausse manœuvre pour les débutants.

Feuillet 11 bis : solution actuelle de commande embrayage/accélérateur (11 mars 1933) — page 32
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Ce feuillet manuscrit, numéroté « 11 bis » et daté du « 11-3-33 » p. 32, décrit de façon séquentielle la « Solution actuelle » d'un système de commande combinant embrayage et accélérateur, probablement pour une boîte de vitesses.

Séquences décrites

Le texte détaille plusieurs phases de manœuvre, organisées en étapes a), b), c) :

  • À la mise en route : passage en « 1ère », avec une « action simultanée de l'embrayage et de l'accéléra[tion] » p. 32.
  • Passage en 1ère : évoque le passage en « 2ème » et un « lâcher accélérat[eur] », avec la mention d'une « nécessité d'une certaine absence de jeu synchronis[é] » entre moteur et transmission p. 32.
  • Passage en prise : ligne très abrégée, peu lisible.
  • Ralenti : « lâchage accélérateur » p. 32.
  • Arrêt : « lâchage » suivi d'un « déplacement du pied par pédale », avec un avertissement explicite sur un « risque de fausse manœuvre » p. 32.

Difficultés signalées

Une section distincte, séparée par un trait horizontal, porte sur le « passage de vitesse en descendant », jugé source de difficultés pour « le débutant » p. 32, sans que la cause précise soit lisible.

Enfin, une note accolée à droite compare une configuration à « 2 pieds — 3 pédales », signalant un « risque d'erreur entre accélérateur et frein » en cas de réflexes non assurés p. 32.

Contexte

Au début des années 1930, les ingénieurs automobiles cherchent à simplifier la conduite, notamment la coordination entre embrayage, accélérateur et frein — un enjeu classique des boîtes de vitesses manuelles de l'époque, avant la généralisation de solutions semi-automatiques.

En mars 1933, Paul Magès, entré chez Citroën en août 1925 à 17 ans et demi (notes autobiographiques), a alors 25 ans et travaille depuis plusieurs années comme autodidacte au sein de la maison ; ce n'est qu'à partir de 1939-1940, avec le limiteur de freinage du fourgon TUB, qu'il entrera au bureau d'études qui le mènera vers la suspension hydropneumatique, dont les premiers plans datent de février 1944 (Plans de suspension hydropneumatique). Ce feuillet s'inscrit donc dans une phase bien antérieure de sa carrière, consacrée à des problématiques de transmission et de confort de conduite.

Regard d'archiviste

Ce feuillet « 11 bis » semble être une note de travail synthétique, cherchant à formaliser étape par étape une manœuvre de conduite jugée délicate — notamment pour les conducteurs peu expérimentés p. 32.

La comparaison finale entre une configuration « à 2 pieds » et « 3 pédales » suggère une réflexion plus large sur l'ergonomie des commandes, thème qui trouve un écho dans d'autres pièces du même dossier, comme la Chemise manuscrite « 1933 » : liste d'études, qui mentionne notamment des travaux sur les vitesses et le synchronisateur.

Le caractère très abrégé et parfois illisible du texte laisse penser à une note d'étape personnelle plutôt qu'à un document destiné à être diffusé.

Datation

11 mars 1933

Document

1 page

Source : « Scanner 1 août 2025 à 16.41.pdf », p. 32

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Catégorie

Technique

Note d'archivage

Repère « 11 bis » et date « 11-3-33 » portés en page 32.