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Plan et note sur l'indicateur de synchronisme (mécanisme à « top » électrique)

Esquisses au crayon et note manuscrite décrivant un dispositif délivrant un signal électrique lorsque deux mouvements atteignent la même vitesse.

Plan et note sur l'indicateur de synchronisme (mécanisme à « top » électrique) — page 6
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Comprendre ce document

Dans ce document

La page 6 présente des schémas techniques au crayon répartis sur deux feuillets, accompagnés d'une courte note manuscrite à l'encre.

La note manuscrite

Le texte, souligné en titre, est explicite : « Indicateur de synchronisme », suivi de la description de son fonctionnement : un « "Top" électrique au moment où les 2 mouvements sont à la même vitesse » p. 6. Il s'agit donc d'un dispositif destiné à signaler électriquement l'instant précis où deux mouvements mécaniques atteignent une vitesse identique.

Une numérotation manuscrite « 43 44 » figure en haut de la page de droite p. 6, sans qu'on puisse dire avec certitude s'il s'agit d'une date, d'un repère de plan ou d'un numéro de pièce — le sens exact n'est pas précisé dans le document.

Les schémas

Sur la page de gauche, plusieurs vues au crayon détaillent un mécanisme : une coupe verticale évoquant un vérin ou un dispositif à vis sans fin avec came et roulement, une vue de face avec support en U, et une coupe d'une pièce cylindrique filetée portant une roue dentée p. 6. Des annotations manuscrites longent les lignes de cote, mais elles sont trop peu lisibles pour être exploitées.

La page de droite reprend un mécanisme similaire — vis, ressort, boîtier — avec un détail agrandi d'une vis, écrou et rondelle, ainsi qu'une vue circulaire reliée par des lignes de construction au schéma principal p. 6.

Contexte

Un « indicateur de synchronisme » de ce type évoque, dans le vocabulaire technique de l'époque, un capteur ou contact électrique déclenché par l'égalité de vitesse entre deux organes mécaniques — un besoin courant dans les études de transmission, d'embrayage ou de régulation. Ce contexte général n'est toutefois pas détaillé dans le document lui-même, qui reste centré sur le principe et l'esquisse mécanique.

La date de 1943 avancée pour cette archive s'accorde avec la période où Paul Magès, alors chez Citroën, menait de nombreuses études techniques parallèles, comme en témoignent d'autres pièces du même dossier datées de fin 1943 et 1944.

Regard d'archiviste

Ce document semble être une esquisse de principe plutôt qu'un plan abouti : les vues au crayon, les annotations partiellement illisibles et l'absence de cotes complètes suggèrent un stade précoce de réflexion p. 6.

Le sujet — détecter électriquement une égalité de vitesse entre deux mouvements — pourrait se rattacher aux préoccupations plus larges de synchronisation mécanique que l'on retrouve dans le travail de Magès sur les asservissements et automatismes, sans qu'un lien direct avec la suspension hydropneumatique soit établi ici.

Le numéro « 43 44 » pourrait indiquer une proximité chronologique avec d'autres pièces du dossier, comme la Note de Paul Magès à M. Cadiou : « il me faut un dessinateur », datée du 10 décembre 1943, ou la Liste des problèmes en étude au 22 février 1944, qui donne une vue d'ensemble des sujets traités par Magès à cette période.

Datation

1943

43 44 (mention manuscrite, p. 6) — probablement 1943 et 1944

Document

1 page

Source : « Scanner 13 août 2025 à 14.29.pdf », p. 6

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Catégorie

Technique

Note d'archivage

p.6 schéma + légende « Indicateur de synchronisme » et mentions « 43 44 » ; entrée « 1943 et 1944 » du sommaire.