Note manuscrite de 1967 : organisation des essais sur route et des recherches sur les vibrations
Une page manuscrite de 1967 organise, sous forme de schéma, la répartition des essais sur route et au point fixe consacrés à la suspension, aux vibrations et au bruit, entre le Labo P, le BEA et les collaborateurs de Lassus et Hondet.

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Cette page manuscrite datée « 1967 » p. 99 organise sous forme d'un schéma en accolades et flèches la répartition des essais et des recherches entre plusieurs intervenants et deux pôles matériels : le « Labo P » et le « BEA ».
Essais sur route – Suspension
Il s'agit de la « mise au point de la suspension en général » et de la « détection rapide des fréquences parasites intervenant dans le confort », avec le matériel du Labo P. Deux noms sont associés à cette tâche : M. de Lassus (mention partiellement barrée, illisible) et M. Hondet p. 99.
Vibrations et bruit
Une seconde branche du schéma confie à M. de Lassus, avec le matériel du BEA, l'étude générale des « vibrations » et du « bruit » p. 99.
Essais au point fixe
Le document distingue deux campagnes menées « au point fixe » :
- la « recherche des fréquences parasites inconfortables », confiée à M. de Lassus avec le matériel BEA ;
- la « recherche des hautes fréquences », également attribuée à M. de Lassus avec le matériel BEA p. 99.
Une flèche relie M. Hondet à un « programme de mesure » transmis au Labo P, lui-même relié à un poste « Calcul » p. 99.
Résumé Matériel
La page se termine par un récapitulatif : les mesures sur route mobilisent « personnel et matériel Labo P », tandis que la détection des vibrations « et la recherche de leur origine, et l'étude de solution » s'appuient sur M. de Lassus et l'« appareil BEA ». Plusieurs mots sont barrés dans ce passage, notamment « recherche » et un segment illisible, ce qui rend certaines nuances incertaines p. 99.
Contexte
Le Labo P et le BEA (Bureau d'Études Automobiles) désignaient, chez Citroën, des services distincts : le premier plutôt tourné vers les essais physiques et mesures, le second vers l'ingénierie et les études. En 1967, la DS est en fin de carrière commerciale mais continue de bénéficier d'améliorations, tandis que les études préparatoires à la future CX progressent — le confort acoustique et vibratoire des suspensions hydropneumatiques restant un sujet central de la marque, connue pour son avance sur ce terrain.
Regard d'archiviste
Cette note ne porte pas la signature de Paul Magès, mais elle relève probablement de son atelier de travail, tant elle témoigne d'une organisation méthodique de la recherche sur le confort — thème constant de son œuvre, déjà présent dans des notes antérieures comme celle sur l'antiroulis hydraulique et l'amortissement fond de course.
Le passage répété des mots barrés p. 99 suggère un document de travail, rédigé rapidement, probablement pour clarifier en interne une répartition des tâches entre essais sur route et essais au point fixe. Il s'inscrit dans la suite logique des réflexions sur la suspension de l'AP, où la question du confort vibratoire était déjà en germe.
Le nom de M. de Lassus, omniprésent ici, en fait probablement un collaborateur clé de cette phase de recherche sur les vibrations en 1967, bien qu'aucune autre archive du corpus ne permette pour l'instant de confirmer son rôle exact.
Dans le même dossier

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Note BEA 43.027 : Paul Magès alerte sur la sécurité de l'hydraulique (19 décembre 1961)
Datation
1967
Document
1 page
Source : « Scanner 8 août 2025 à 15.18.pdf », p. 99
Catégorie
Note d'archivage
Mention « 1967 » en tête p.99 ; feuillet isolé entre les notes F et les coupures de presse.
