Plan Citroën E 3091 — Transmission hydrostatique du véhicule L, 2e génération
Plan technique Citroën E 3091 représentant en coupe la transmission hydrostatique de 2e génération du « véhicule L », daté au cartouche du 7 mars 1976 (lecture incertaine).

Comprendre ce document
Dans ce document
Ce document est un plan technique industriel de la Société Anonyme Automobiles Citroën, référencé E 3091, portant sur la « T.H. du véhicule L 2ᵉ Génération » p. 2. « T.H. » désigne la transmission hydrostatique, comme l'atteste le cartouche complet : « DÉSIGN : Transmission hydrostatique, 2ᵉ génération » p. 2.
Le dessin
Le plan représente en coupe un ensemble mécanique complexe : un carter avec plusieurs pistons ou vérins alignés en rangée oblique, évoquant un « barillet » ou groupe de cylindres inclinés, ainsi que deux sous-ensembles séparés dans la partie basse gauche, dessinés sous forme de tiges cylindriques filetées à une extrémité p. 2.
Le cartouche d'identification
Le cartouche mentionne : « DESSIN : Mailocheau », une date « 7.3.7[incertain : 6] », le service émetteur « 5° B.E.A. » et la mention « SOCIÉTÉ ANONYME AUTOMOBILES CITROËN – REPRODUCTION INTERDITE » p. 2. Les champs « MATIÈRE », « TRAITEMENT », « REVÊTEMENT » et « POIDS » figurent en cases vides. Une annotation manuscrite « L 74 » apparaît en haut à droite du dessin, accompagnée d'un tampon peu lisible p. 2.
La date manuscrite du cartouche, bien qu'incertaine sur le dernier chiffre, suggère un « 7.3.7[6 ?] », c'est-à-dire potentiellement le 7 mars 1976 — mais cette lecture reste incertaine et ne peut être affirmée avec certitude p. 2.
Contexte
Le « véhicule L » évoqué dans ce plan correspond, dans le vocabulaire interne de Citroën de l'époille, à un projet de recherche ou de développement identifié par une lettre-code — pratique courante chez le constructeur pour désigner des études avant leur nom commercial définitif. Le sigle « B.E.A. » renvoie au Bureau d'Études Automobiles de Citroën, où Paul Magès dirigeait les recherches sur la transmission hydrostatique depuis le début des années 1960.
La transmission hydrostatique, alternative envisagée à la boîte de vitesses classique, reposait sur un principe de transfert de puissance par fluide sous pression entre une pompe et un ou plusieurs moteurs hydrauliques, permettant une variation continue de la démultiplication — un axe de recherche que Magès a poursuivi sur plusieurs générations de prototypes durant plus d'une décennie.
Regard d'archiviste
Ce plan E 3091 semble documenter une étape avancée du programme de transmission hydrostatique, désignée ici « 2ᵉ génération », probablement postérieure aux travaux sur la transmission hydrostatique de la GS (1974) et aux réflexions consignées dans la note manuscrite de Magès sur le « Problème transmission véhicule L » (25 novembre 1973), qui porte sur le même véhicule désigné par la lettre « L ».
La présence du nom du dessinateur « Mailocheau » et la référence au « 5° B.E.A. » p. 2 situent ce document dans le circuit normal de production des plans du bureau d'études Citroën. Il illustre, à son échelle modeste mais précise, la persistance du projet de transmission hydrostatique porté par Magès jusqu'au milieu des années 1970, dans la continuité de la chemise « Transmission hydrostatique 59-74 » qui semble regrouper l'ensemble de cette recherche de longue haleine.
Dans le même dossier

Exposé de Paul Magès sur la transmission hydrostatique et le choix pour le véhicule « L »

Note de P. Magès : adapter le moteur au variateur automatique de démultiplication (P.7994, 16.12.1973)

Projet de brevet Magès (1958) : régulation automatique pour variateur de vitesse continu
Datation
1976 (incertain)
1974 (mention manuscrite « L 74 »), date de dessin possible 7.3.76 (incertain, p. 2)
Document
1 page
Source : « Scanner 18 août 2025 à 15.25.pdf », p. 2
Catégorie
Note d'archivage
p.2 cartouche « T.H. du véhicule L 2e Génération », réf. E 3091 ; sommaire p.165 : « 1974 Plan de la T.H. du véhicule L, 1ère et 2ème génération ».
