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Essais de torsion des essieux arrière PVS et PVL (Laboratoire Citroën, 14 mars 1952)

Compte rendu du Laboratoire André Citroën détaillant les essais au banc de torsion d'essieux arrière PVS et PVL, série et spéciaux, avec relevé graphique des couples, angles et flexibilités mesurés.

Essais de torsion des essieux arrière PVS et PVL (Laboratoire Citroën, 14 mars 1952) — page 102
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Dans ce document

Ce compte rendu émane des Laboratoires André Citroën (53, rue Balard, Paris) et concerne une demande d'essai précise, la n°42.401 du 5 mars 1952 p. 102.

Objet de l'essai

Le laboratoire annonce avoir essayé au banc de torsion quatre essieux arrière : un essieu série PVS, un spécial PVS (n°401.132.c), un série PVL, et un spécial PVL (n°401.133.c) p. 102. Le document précise que « l'ensemble des courbes de torsion de ces différents essieux » est joint p. 102.

La page comporte un cadre de date manuscrit indiquant « 14/3/52 », un tampon d'enregistrement « 20 MARS 1952 », la mention manuscrite « ETUDES - M. Magès », et un numéro d'essai « 220.678 » p. 102.

Résultats graphiques

La page 103 restitue le relevé graphique de l'essai en torsion des essieux AR, comparant PVS et PVL. Un premier couple de valeurs est noté : θ = 0,207 radian et C = 62 000 mm.kg p. 103.

Le graphique, tracé à la main sur papier millimétré, oppose des courbes d'« Essai » (PVS et PVL) à des droites de « Série » (PVS et PVL), avec les axes « degrés » (1 mm pour 1°) et « Couple » (2 mm pour 1 M/Kg) p. 103.

Plusieurs valeurs chiffrées ponctuent le graphique :

MesureValeurPage
Couple / angle88 M.Kg / 18°p. 103
Déformation à la roue66 mm à la roue, 32 % flexibilitép. 103
Couple / angle77 M.Kg / 18°p. 103
Flexibilité36,3 %p. 103
Couple / angle18 M.Kg / 23°p. 103
Couple / angle20,5 M.Kg / 31°p. 103

La feuille de graphique porte la date manuscrite « 12.3.52 » p. 103, soit deux jours avant l'enregistrement du compte rendu p. 102.

Contexte

Le sigle PVS renvoie vraisemblablement, dans le vocabulaire d'atelier Citroën de l'époque, à des désignations internes de types d'essieux arrière étudiés pour les projets de suspension. Ce type d'essai de torsion au banc était une pratique courante des bureaux d'études automobiles pour valider la résistance mécanique et la souplesse (flexibilité) des trains arrière avant leur mise en production — question cruciale en 1952, alors que Paul Magès, entré chez Citroën en août 1925 et devenu sous-responsable du Super-Contrôle (notes autobiographiques), développe depuis ses plans de février 1944 (plans de suspension hydropneumatique) la suspension hydropneumatique, testée sur la 2 CV dès 1946 (cahier des premiers essais) et qui équipera la DS présentée en octobre 1955.

Regard d'archiviste

Ce document est un exemple typique du travail de validation technique mené en parallèle des recherches de Magès sur la suspension hydropneumatique : il ne décrit pas l'invention elle-même, mais l'un des essais de résistance mécanique nécessaires à sa mise au point industrielle p. 102-103.

La comparaison systématique entre essieux « série » et « spéciaux » suggère qu'il s'agit probablement de comparer une pièce existante à une variante modifiée par le bureau d'études, dans une logique d'optimisation de la flexibilité de l'essieu p. 103.

La mention manuscrite « ETUDES - M. Magès » p. 102 atteste que ce compte rendu de laboratoire lui était destiné ou le concernait directement, ce qui l'inscrit dans le même contexte de travail que d'autres pièces du dossier, comme le Sommaire de la chemise 41-59 consacré à la suspension hydropneumatique et ses évolutions vers la DS.

Datation

14 mars 1952

Document

2 pages

Source : « Scanner 13 août 2025 à 14.29.pdf », p. 102–103

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Catégorie

Technique

Note d'archivage

p.102 essai n° 220.678 daté 14 3 52 (demande d'essai 42.401 du 5-3-52) ; p.103 graphique manuscrit d'essais en torsion daté 12.3.52.