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Relevé graphique d'essai « Accélération - freinage en 1ère » (1951)

Une feuille d'essai manuscrite de 1951 consignant, via six courbes superposées, les mesures de cinq capteurs lors d'un test d'accélération puis de freinage en première vitesse.

Relevé graphique d'essai « Accélération - freinage en 1ère » (1951) — page 1
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Cette feuille manuscrite porte le titre « Accélération - freinage en 1ère » et la date « 1951 » p. 1.

Elle présente six courbes superposées, tracées à la main, correspondant à cinq capteurs (numérotés 1 à 5, avec une variante notée 5') p. 1. Chaque courbe possède sa propre échelle verticale en millimètres :

CapteurÉchelle indiquéeRepère
n°1mm. bas / mm. haut—
n°2mm. bas / mm. haut—
n°3mm. AV.—
n°4mm. côté habitacle—
n°5mm. AV.—
n°5'mm. bas / mm. haut—

(valeurs d'échelle relevées p. 1)

L'axe horizontal, commun à toutes les courbes, est gradué en secondes, de 0 à environ 11 p. 1. Les tracés manuscrits montrent des « oscillations irrégulières avec des pics et amortissements variables selon la courbe », caractéristiques d'un enregistrement dynamique lors d'une phase d'accélération suivie d'un freinage p. 1.

Un chiffre « 9 » figure en bas de page, probablement une numérotation de page ou de dossier p. 1.

Contexte

Ce type de relevé graphique manuscrit correspond aux méthodes d'essai en usage chez Citroën au début des années 1950, période où Paul Magès développait la suspension hydropneumatique au bureau d'études, dont les premiers plans datent du 17 février 1944 (Plans de suspension hydropneumatique à interaction différentielle) et dont les premiers essais sur 2 CV se déroulent en mai-juillet 1946 (Cahier des premiers essais de la 2 CV à suspension hydropneumatique).

Les essais d'« accélération - freinage » en première vitesse visaient probablement à mesurer le comportement dynamique de la suspension (débattements, amortissement) sous des sollicitations brutales — un enjeu central pour la mise au point d'un système hydropneumatique, dont l'aboutissement, la DS, sera présenté le 6 octobre 1955. Ce contexte général n'est toutefois pas explicité dans le document lui-même.

Regard d'archiviste

Ce relevé graphique est un document technique brut, sans commentaire d'interprétation : il livre uniquement des tracés de mesures p. 1. Son intérêt réside dans le témoignage direct des méthodes expérimentales employées pour caractériser le comportement de la suspension — probablement hydropneumatique, étant donné le contexte de l'atelier Magès à cette période, bien que le document ne le précise pas explicitement.

Il s'agit vraisemblablement d'une pièce d'un ensemble d'essais plus large, dont on ne connaît pas ici les autres feuillets. Ce document se situe entre les premiers essais de 1946 et l'essai de la 15-Six H des 3-5 avril 1954 (Essai de la 15-Six H ELV 412 par Paul Magès), et précède de quelques années les pièces plus administratives conservées dans le même fonds, comme l'État descriptif réglementaire de la sphère hydropneumatique Citroën, qui atteste de la maturation ultérieure du système que ces essais de 1951 contribuaient peut-être à mettre au point.

La multiplicité des capteurs (cinq points de mesure distincts) suggère un essai instrumenté avec soin, révélateur de la rigueur expérimentale de l'équipe de développement à cette époque charnière.